Guerre de succession du clan Johnny Hallyday : Jean-Michel Jarre sort du silence et évoque l’héritage de son père

Guerre de succession du clan Johnny Hallyday : Jean-Michel Jarre sort du silence et évoque l’héritage de son père
GTRES / BESTIMAGE

Comment voulez-vous profiter de l'article ?

Depuis que le testament de Johnny Hallyday a été dévoilé au grand public, quelques semaines après sa mort, sa famille se déchire. Laura Smet et David Hallyday, ses enfants aînés, n'ont pas du tout apprécié d'être déshérités par leur père. Pourtant, ce dernier a décidé de laisser toute sa fortune à son épouse, Laeticia Hallyday, estimant que ses enfants avaient suffisamment profité de ses largesses et de sa générosité de son vivant. Résultat, depuis plusieurs mois, le clan Hallyday est déchiré par une bataille judiciaire qui devrait reprendre au mois de novembre, avec une nouvelle audience.

Mais le testament de Johnny Hallyday réveille de vieilles histoires. Comme celle de l'héritage de Jean-Michel Jarre, qui a publié une tribune dans le supplément week-end du Parisien. Il y explique que lui-même et sa soeur ont été déshérités par son père, Maurice Jarre, décédé en mars 2009. Comme Johnny, ce dernier a rédigé son testament en vertu du droit californien, et légué toute sa fortune à sa dernière épouse, Fui Fong Khong, via un « family trust » (une structure juridique prévue par le droit californien qui permet de choisir son ou ses héritiers, ndlr).

Près de 10 ans plus tard, le musicien continue à se battre et a annoncé sa nouvelle intention : « Ma sœur Stéfanie et moi portons notre cas devant la Cour européenne des droits de l'homme, pour manquement au respect des droits de la famille et pour atteinte excessive à notre sécurité juridique », a-t-il affirmé, bien décidé à « couper le cordon des rancœurs ». Il a pourtant longtemps hésité à médiatiser son affaire : "Je pense que les histoires de famille doivent rester en famille, et si j'ai décidé de sortir de ma réserve aujourd'hui, c'est que, d'une part, mon nom, celui de ma sœur Stéfanie et de notre famille, est depuis quelque temps mentionné régulièrement au sujet de la succession Hallyday« , écrit-il dans les colonnes du Parisien Week-End. Il estime par ailleurs qu'il est "urgent d'ajuster et de moderniser la loi, pour dépasser cette image balzacienne archaïque de la famille qui s'affronte autour du bas de laine caché sous le matelas et de prendre en compte la dimension humaine, morale et économique que représente une succession au XXIe siècle. »