Airbus, Amazon, Netflix...Le flash éco de ce dimanche

Airbus, Amazon, Netflix...Le flash éco de ce dimanche
Sophie Lévy-Ayoun / Capital

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Une demi-journée de salaire en moins. C’est la sanction infligée à un salarié japonais par son employeur, qui a jugé qu’il prenait trop de temps pour déjeuner. Il partait en moyenne 3 minutes par semaine, le temps de s’acheter un repas. Après une vive polémique, l’employeur a été obligé de faire machine arrière et a présenté ses excuses à la télévision. Au Japon, un salarié sur cinq est susceptible de mourir d’épuisement au travail, selon le gouvernement japonais.

YouTube lance une version payante pour mieux rémunérer ses créateurs. L’option Membership Channel permettra aux Youtubeurs possédant plus de 100 000 abonnés et enregistrant 4.000 heures de visionnage de mettre en place un abonnement payant à 4,99 euros pour leurs contenus exclusifs. Et ce dans une trentaine de pays, dont la France. 70 % des revenus générés par les abonnements iraient ainsi aux créateurs.

Airbus a fait part des risques pour son activité au Royaume-Uni dans le cas où aucun accord ne serait trouvé sur les conditions de sortie du pays de l’Union européenne l’an prochain. Le groupe a a réalisé une évaluation des risques et il ressort que le pire scénario provoquerait de graves perturbations pour la production de l'avionneur au Royaume-Uni. Airbus n’a toutefois pas chiffré les pertes potentielles.

Les salariés d’Amazon Web Services lancent un ultimatum à leur PDG Jeff Bezos. Les services de l’entreprise sont indirectement utilisés par les forces de l’ordre américaines pour la séparation des parents et des enfants mexicains sans papiers. Intolérable pour les salariés d’Amazon, qui dénoncent aussi le fait que les agences gouvernementales et la police se servent de leur système de reconnaissance faciale pour traquer des personnes. Les salariés d’Amazon pointent le rôle d’IBM dans l’holocauste pour défendre leur position et insistent pour que ce genre de collaboration ne se renouvelle pas.

François Pinault avait estimé dans une interview au Monde que le président Emmanuel Macron ne comprenait pas « les petites gens ». Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux lui a fait une réponse musclée ce samedi. « De la part de quelqu’un qui pendant longtemps n’a pas payé d’impôts, je ne suis pas certain qu’il comprenne lui-même les petites gens », a-t-il déclaré sur l’antenne d’Europe 1. En 1999, le fondateur de Kering avait dû verser 450 millions d’euros au fisc afin d’apurer des montages financiers litigieux.